99 Phones to Fake a Google Maps Traffic Jam

Intéressante expérience montrant comment tromper Google Maps et à quel point la confiance aveugle dans ces géants doit être remise en question…

« Almost three years ago, artist Simon Weckert noticed something unusual at a May Day demonstration in Berlin: Google Maps showed there was a massive traffic jam, even though there were zero cars on the road. Soon enough, Weckert realized that it was the mass of people, or more specifically their smartphones, that had inadvertently tricked Google into seeing gridlock on an empty street. And then he decided to do it himself.

“The question was if it might be possible to generate something like this in a much simpler way,” Weckert says. “I don’t need the people. I just need their smartphones.”

And so Weckert borrowed phones from friends and from rental companies until he had acquired 99 devices, which he piled into a little red wagon. The Google Maps Hack project had begun. »

Les dark patterns

« Dark Patterns, des astuces utilisées dans les sites web et les applications qui piègent l’utilisateur. Ils amènent, par exemple, à un achat non désiré, l’ajout involontaire d’une option/assurance, une inscription à une newsletter… »

Quelques exemples:

  • Bait and Switch (Appâter & attraper)
  • Confirmshaming (Popup de culpabilisation)
  • Disguised Ads (Publicités déguisées)
  • Forced Continuity (Perpétuation d’abonnement)
  • Friend Spam (Spam de contacts)
  • Hidden Costs (Coûts cachés)
  • Misdirection (Détournement d’attention)
  • Price Comparison Prevention (Obstacle à la comparaison de prix)
  • Privacy Zuckering (Vie privée façon “Zuckerberg”)
  • Roach Motel (Où est la sortie ?)
  • Sneak into Basket (Achats surprises)
  • Trick Questions (Questions pièges)

Source: https://www.novaway.fr/blog/ui-ux-design/dark-pattern-experience-utilisateur

Minimalisme ou comment se libérer du superflu

Documentaire très intéressant sur Netflix: Minimalism: A Documentary About the Important Things. Comme toujours il y a du bon et du mauvais mais il a le mérite de nous faire réfléchir sur notre manière de consommer et surtout à pourquoi nous le faisons?

Pour ceux que ça intéresse, un de leur Google Talk sur Youtube et leur site: The minimalists.

En tout cas, ils visent haut: « 

« Minimalism is a tool that can assist you in finding freedom. Freedom from fear. Freedom from worry. Freedom from overwhelm. Freedom from guilt. Freedom from depression. Freedom from the trappings of the consumer culture we’ve built our lives around. Real freedom.

That doesn’t mean there’s anything inherently wrong with owning material possessions. Today’s problem seems to be the meaning we assign to our stuff: we tend to give too much meaning to our things, often forsaking our health, our relationships, our passions, our personal growth, and our desire to contribute beyond ourselves. Want to own a car or a house? Great, have at it! Want to raise a family and have a career? If these things are important to you, then that’s wonderful. Minimalism simply allows you to make these decisions more consciously, more deliberately. »

Source

Dormir ça nettoye…

« Toute activité produit des déchets, y compris le remue-méninges. Notre cerveau pèse en moyenne, chez l’adulte, un peu moins d’un kilo et demi, soit 2 % du poids d’une personne de soixante kilos. Mais il consomme à lui seul environ 20 % de l’énergie qu’utilise chaque jour notre métabolisme, et produit ce faisant quantité de déchets potentiellement toxiques, à l’instar des redoutables protéines bêta-amyloïdes que l’on sait impliquées dans la maladie d’Alzheimer. Jusqu’à tout récemment, on ignorait tout de la gestion des déchets par le cerveau. Des recherches menées par l’équipe de Maiken Nedergaard ont permis de lever le voile sur ce mystère, en mettant en lumière l’importance du sommeil dans le processus. »

Source: Pourquoi notre cerveau a absolument besoin de sommeil

L’ordalie numérique

 » Le sens d’une vidéo produite pour soi-même, visionnée dans l’intimité avant d’être détruite, sera le plus souvent lié à un désir de découverte de soi, par l’intermédiaire de l’écran. Ici, le point de vue de la caméra est associé subjectivement au regard que l’autre peut éventuellement porter sur soi. La même vidéo destinée à une seule personne, par exemple en utilisant son smartphone, prendra un autre sens. Bien souvent, le partage de celle-ci sera lié, comme l’explique S. Tisseron, à un désir d’extimité « […] qui pousse ainsi chacun à mettre en scène des aspects de son intimité qui sont encore incertains à ses propres yeux, dans le but de s’assurer de leur valeur »« 

« Nous pouvons parler ici d’ordalie numérique parce que l’objectif est, dans ce cas, de s’en remettre à un regard anonyme, distinct de celui que les autres portent sur l’individu et que l’individu porte sur lui-même. À l’origine, l’ordalie désigne une épreuve judiciaire, notamment employée au Moyen-Âge, pour décider de l’innocence ou de la culpabilité d’un individu. Concrètement, l’ordalie consiste à s’en remettre à des forces supérieures, divines, au hasard de leur décision, pour trancher en faveur ou en défaveur des accusés. Mais la notion d’ordalie a été reprise et réactualisée dans le champ de la psychologie puis de la socio-anthropologie pour désigner des conduites à travers lesquelles des individus s’en remettent radicalement au hasard lors de prises de risque. L’ordalie fut donc associée à une figure du risque dépeinte par M. Valleur (1981), puis la notion fut introduite dans le champ de la socio-anthropologie de l’adolescence par D. Le Breton (1991). Dans la mise à l’épreuve inhérente aux versions anciennes des rites de passage, nous pouvons parler de rites ordaliques dans la mesure où l’initié traversant l’épreuve s’en remettait à une force supérieure, les Dieux, le Destin, le Hasard, pour connaître l’issue de sa mise à l’épreuve. En d’autres termes, ni la communauté, ni l’individu n’était responsable de sa réussite ou de son échec. Nous savons que la dimension ordalique demeure importante dans les conduites à risque des jeunes d’aujourd’hui. Cela se révèle dans les discours des adolescents et des adolescentes concernés lors d’entretiens ; selon leurs propres mots, plusieurs reconnaissent s’en être remis au hasard lors de mises en danger radicales, pour savoir s’ils méritaient de continuer à vivre. En résumé, la dimension ordalique des rites de passage se réactualise dans une forme individualisée dans le contexte contemporain car « dans l’ordalie contemporaine, l’individu s’en remet à un hasard qui se transforme alors en destin »« 

Source: L’ordalie numérique

La voiture autonome pourrait causer des embouteillages monstres au cœur des villes

« C’est du moins ce que pense Adam Millard-Ball, un spécialiste de l’environnement américain. Pour arriver à cette conclusion, ce professeur de l’université de Santa Cruz, en Californie, a émis une hypothèse, publiée en mars 2018, dans la revue Transport Policy.

Si le prix du stationnement augmente, les propriétaires de voitures autonomes pourraient choisir de les laisser rouler à vide et à faible allure si cela s’avérait plus rentable que de payer une place de parking.« 

Source: Pourquoi la voiture autonome pourrait créer plus de bouchons