Minimalisme ou comment se libérer du superflu

Documentaire très intéressant sur Netflix: Minimalism: A Documentary About the Important Things. Comme toujours il y a du bon et du mauvais mais il a le mérite de nous faire réfléchir sur notre manière de consommer et surtout à pourquoi nous le faisons?

Pour ceux que ça intéresse, un de leur Google Talk sur Youtube et leur site: The minimalists.

En tout cas, ils visent haut: « 

« Minimalism is a tool that can assist you in finding freedom. Freedom from fear. Freedom from worry. Freedom from overwhelm. Freedom from guilt. Freedom from depression. Freedom from the trappings of the consumer culture we’ve built our lives around. Real freedom.

That doesn’t mean there’s anything inherently wrong with owning material possessions. Today’s problem seems to be the meaning we assign to our stuff: we tend to give too much meaning to our things, often forsaking our health, our relationships, our passions, our personal growth, and our desire to contribute beyond ourselves. Want to own a car or a house? Great, have at it! Want to raise a family and have a career? If these things are important to you, then that’s wonderful. Minimalism simply allows you to make these decisions more consciously, more deliberately. »

Source

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Dormir ça nettoye…

« Toute activité produit des déchets, y compris le remue-méninges. Notre cerveau pèse en moyenne, chez l’adulte, un peu moins d’un kilo et demi, soit 2 % du poids d’une personne de soixante kilos. Mais il consomme à lui seul environ 20 % de l’énergie qu’utilise chaque jour notre métabolisme, et produit ce faisant quantité de déchets potentiellement toxiques, à l’instar des redoutables protéines bêta-amyloïdes que l’on sait impliquées dans la maladie d’Alzheimer. Jusqu’à tout récemment, on ignorait tout de la gestion des déchets par le cerveau. Des recherches menées par l’équipe de Maiken Nedergaard ont permis de lever le voile sur ce mystère, en mettant en lumière l’importance du sommeil dans le processus. »

Source: Pourquoi notre cerveau a absolument besoin de sommeil

L’ordalie numérique

 » Le sens d’une vidéo produite pour soi-même, visionnée dans l’intimité avant d’être détruite, sera le plus souvent lié à un désir de découverte de soi, par l’intermédiaire de l’écran. Ici, le point de vue de la caméra est associé subjectivement au regard que l’autre peut éventuellement porter sur soi. La même vidéo destinée à une seule personne, par exemple en utilisant son smartphone, prendra un autre sens. Bien souvent, le partage de celle-ci sera lié, comme l’explique S. Tisseron, à un désir d’extimité « […] qui pousse ainsi chacun à mettre en scène des aspects de son intimité qui sont encore incertains à ses propres yeux, dans le but de s’assurer de leur valeur »« 

« Nous pouvons parler ici d’ordalie numérique parce que l’objectif est, dans ce cas, de s’en remettre à un regard anonyme, distinct de celui que les autres portent sur l’individu et que l’individu porte sur lui-même. À l’origine, l’ordalie désigne une épreuve judiciaire, notamment employée au Moyen-Âge, pour décider de l’innocence ou de la culpabilité d’un individu. Concrètement, l’ordalie consiste à s’en remettre à des forces supérieures, divines, au hasard de leur décision, pour trancher en faveur ou en défaveur des accusés. Mais la notion d’ordalie a été reprise et réactualisée dans le champ de la psychologie puis de la socio-anthropologie pour désigner des conduites à travers lesquelles des individus s’en remettent radicalement au hasard lors de prises de risque. L’ordalie fut donc associée à une figure du risque dépeinte par M. Valleur (1981), puis la notion fut introduite dans le champ de la socio-anthropologie de l’adolescence par D. Le Breton (1991). Dans la mise à l’épreuve inhérente aux versions anciennes des rites de passage, nous pouvons parler de rites ordaliques dans la mesure où l’initié traversant l’épreuve s’en remettait à une force supérieure, les Dieux, le Destin, le Hasard, pour connaître l’issue de sa mise à l’épreuve. En d’autres termes, ni la communauté, ni l’individu n’était responsable de sa réussite ou de son échec. Nous savons que la dimension ordalique demeure importante dans les conduites à risque des jeunes d’aujourd’hui. Cela se révèle dans les discours des adolescents et des adolescentes concernés lors d’entretiens ; selon leurs propres mots, plusieurs reconnaissent s’en être remis au hasard lors de mises en danger radicales, pour savoir s’ils méritaient de continuer à vivre. En résumé, la dimension ordalique des rites de passage se réactualise dans une forme individualisée dans le contexte contemporain car « dans l’ordalie contemporaine, l’individu s’en remet à un hasard qui se transforme alors en destin »« 

Source: L’ordalie numérique

La voiture autonome pourrait causer des embouteillages monstres au cœur des villes

« C’est du moins ce que pense Adam Millard-Ball, un spécialiste de l’environnement américain. Pour arriver à cette conclusion, ce professeur de l’université de Santa Cruz, en Californie, a émis une hypothèse, publiée en mars 2018, dans la revue Transport Policy.

Si le prix du stationnement augmente, les propriétaires de voitures autonomes pourraient choisir de les laisser rouler à vide et à faible allure si cela s’avérait plus rentable que de payer une place de parking.« 

Source: Pourquoi la voiture autonome pourrait créer plus de bouchons

Une bonne analyse des news du premier avril

Article très intéressant: Du trop au faux. Chronique d’un premier avril 2019.

Quelques morceaux choisis:

« Nous sommes le 1er avril, le jour des 50 nuances de Fake. Et la blague la plus drôle du premier avril est une vérité : celle qui consiste à rappeler que c’est le seul jour où les gens vérifient une info avant de la partager. »

« Chacun en aura fait l’expérience à différents niveaux et sur différentes plateformes mais il est incontestable que ce jour de l’année plus que tout autre, nous activons une forme de « frein cognitif » (qué s’appelorio Quézac « réfléchir un peu ») lorsqu’une information nous intéresse simplement ou qu’elle nous intrigue fortement, et ce avant de la partager. »

« Ce réflexe de réflexion est issu d’un conditionnement : nous sommes culturellement conditionnés au fait qu’il y aura nécessairement des informations fausses qui circuleront intentionnellement dans des médias usuellement « de confiance » ou dans des cercles habituellement peu réputés pour être ceux de la blague carambar. Nous nous plaçons donc en situation de vigilance car nous cherchons à identifier une fausse information s’apparentant à une « vraie ». »

« Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges, mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple vous pouvez faire ce qu’il vous plaît.« 

LE Phileas Club 124 – Special en français : le grand débat

Je n’ai pas l’habitude d’écouter ce podcast car il est en anglais (peut-être devrais-je…) mais comme cet épisode est en français j’ai sauté dessus. Bonne écoute!

Ecouter le podcast et si vous êtes interessés à suivre ce podcast c’est par ici

On this episode we talk about:

  • Our take on the state of the country
  • The Gilets Jaunes situation specifically
  • And more!
  • Note: this episode is truly special: it’s entirely in French!!

#podcast #politique #france